Le chanteur franco-britannique s’est livré à quelques confidences jeudi avant de monter sur scène au Printemps de Bourges.

Mika s’est fait attendre − près de 30 minutes − mais il ne s’est pas montré avare en confidences jeudi en conférence de presse avant de monter sur scène ce jeudi soir au Printemps de Bourges.

Quand on lui demande comment définir son univers, le chanteur de Big Girl ou de Relax, Take It Easy répond tout de go − en Français et en souriant s’il vous plait : « Je ne le définis pas, je ne peux pas ». « C’est un peu toutes mes influences. C’est ce que j’aime. »

Avant de citer pêle-mêle les noms de Queen − à qui on le compare souvent, ce qu’il considère comme un « cadeau empoisonné » − Björk, Patti Smith, Stevie Wonder mais aussi plus surprenant David Byrne, l’ancien Talking Heads.

« Le changement, c’est essentiel sinon je m’ennuie »

Le chanteur franco-britannique, qui fêtera ses 30 ans en août, n’a pas peur de la crise de la trentaine. « J’ai déjà connu trois crises. Chaque fois que je fais un album, je me déconstruis et je me reconstruis en le faisant. Le changement, c’est essentiel sinon je m’ennuie. »

Anecdote amusante, à propos de sa prestation plutôt ratée lors de la série de concerts des Enfoirés. Mika confesse, souriant : « Après le premier jour, Goldman ne me regardait même pas. » Même si dans le même temps il souligne qu’il « y avait un bon feeling ». Tout le monde m’aidait. »

Source : La Nouvelle République

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