Vidéo : « The Voice 2024 » – Mika et les coachs ouvrent la saison 13 avec « Je dis aime » de M

Quelle ouverture de saison ! Nos 4 coachs ouvrent le bal des auditions à l’aveugle avec une reprise de M alias Matthieu Chedid « Je dis aime ». Vianney, à la guitare. Zazie et Mika au piano et Oli à la trompette. Et c’est magnifique !

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Vidéo : « The Voice 2024 » – « Prime » & « La Suite » n°01

Les épisodes suivants sont disponibles en téléchargement :

« The Voice 2024 » – « Prime » & « La Suite » n°01 (émissions du 10.02.2024)

Rendez-vous sur la page « The Voice – Saison 13 » pour télécharger tous les épisodes ou cliquez sur l’image ci-dessus!

Cliquez et retrouvez tous les épisodes des précédentes saisons de « The Voice » avec Mika !

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Interview « Midi Libre » – Mika : ses confidences pour son grand retour dans The Voice

Entretien avec le passionné Mika, artiste international qui fait son grand retour ce samedi 10 février, à 21 h 10, dans The Voice, sur TF1. A ses côtés pour la 13e saison de l’émission phare de la première chaîne européenne, on retrouvera Zazie, Vianney, Bigflo et Oli.

Vous faites votre grand retour dans The Voice après cinq ans d’absence, salué par les fans de l’émission, comment le vivez-vous, retrouvez-vous, au contact des autres coachs, le même état d’esprit ?

Non, ça a changé, c’est super important de partir et revenir ensuite avec une nouvelle énergie. Il ne faut jamais être trop à l’aise dans son fauteuil, en général dans la vie, mais surtout ici à The Voice.

Ce qui est drôle c’est que la mécanique a l’air la même, mais cela change complètement à chaque fois, c’est le secret de cette émission et la raison pour laquelle elle dure.

Cette année, l’énergie est vraiment exceptionnelle. Et je le dis avec beaucoup de joie. Je suis soulagé d’avoir retrouvé une énergie aussi pétillante, drôle, intelligente, touchante.

Cela parle musique, c’est sérieux, mais ça rigole beaucoup aussi et en même temps c’est comme une sorte de sitcom que personne ne saurait inventer, on ne veut pas que ça se termine.

Les candidats sont âgés cette année de 16 à 72 ans, avec parmi eux des banquiers, des boulangers, des pilotes de ligne, quelle impression vous ont-ils faite lors de l’enregistrement des auditions à l’aveugle que les téléspectateurs vont découvrir à partir de ce samedi 10 février ?

Il y a des charcutiers, des boulangers, des architectes, il y a beaucoup d’ingénieurs, dont certains quittent même leur travail, leur famille, l’une d’elles a quitté son fiancé pour tenter le tout.

Il y a différents parcours de vie, mais il y a quelque chose qui réunit tout le monde, c’est l’amour de la musique et cette ambition improbable de se dire peut-être que je peux vraiment transformer cela et cela peut devenir ma carrière. Cette démarche-là donne déjà une ambiance, c’est magique.

Vous avez vous-même découvert Kendji Girac et contribué aussi à mettre en lumière les Fréro Delavega, avez-vous repéré de nouveaux potentiels un peu hors normes cette année ?

Oui, j’en ai repéré deux. Un complètement improbable, je ne sais pas exactement comment il va atterrir, mais c’est clair qu’il est en train de voler. Il faut avoir du vent sous ses ailes pour pouvoir survivre après la compétition et lui, il l’a.

Et un autre qui est une surprise totale, c’est tout ce que je peux dire. J’entends sa voix et je me dis bon dieu ça fait longtemps que je n’ai pas entendu une voix en France qui a ce côté rock, sexy et pop à la fois. Cette combinaison est rare.

Le titre de votre dernier album, le premier entièrement en Français, « Que ta tête fleurisse toujours », résonne lui aussi comme une ode à la créativité. Un hommage à votre maman, qui vous avait adressé ces mots avec un dessin pour votre anniversaire. Vous l’avez reçu comme des dernières « instructions » ?

Ma mère n’était jamais quelqu’un qui donnait des instructions, cela explique ma personnalité, c’était quelqu’un qui provoquait pour que la personne prenne ses propres décisions.

C’est sa dernière provocation, mais dans le brouillard émotionnel dans lequel on se retrouvait tous par rapport à sa maladie (sa maman est décédée depuis d’un cancer du cerveau, NDLR), je ne comprenais pas exactement ce qu’elle disait, cela a pris du temps à devenir clair. Quelle belle provocation quand même !

Et c’est adapté pour tout le monde. Je sais qu’on est traités comme des stars quand on arrive ici dans les fauteuils rouges de The Voice, mais le truc le plus puissant dans la musique, c’est sa démocratie. Quand tu montes sur scène, peu importe qui tu es, il y a un micro, il y a de la musique et il y a ta voix. Vas-y, montre-nous ! La seule manière de survivre c’est de rester créatif, d’être bouillant dans nos idées, nos envies.

Le titre de l’album résonne aussi avec des décisions que je suis en train de prendre en ce moment dans ma vie et dans ma carrière, comme une douce résistance poétique. La pop a une manière d’être engagée, de mélanger les genres, des trucs grands publics ou beaucoup plus pointus, tout se contamine, se mélange, tant qu’on n’est pas snob, tant qu’on a des idées, que sa tête est en train de fleurir…

Vous préparez aussi une tournée internationale (France, Allemagne, Angleterre, Luxembourg, Irlande, Suisse, Belgique, Pays-Bas…).

Oui, les concerts sont pratiquement entièrement sold out, la tournée commence bientôt et elle passera dans le sud de la France (plusieurs dates affichent déjà complet, mais il reste des places au Zénith Sud de Montpellier, le 21 mars, NDLR).

Cette tournée est faite pour exploser le côté blasé qu’on pourrait avoir en allant à un concert. J’y vais comme un fou pour créer quelque chose d’intense et aussi ludique que provocateur. C’est ambitieux… Un show qui réussit à émerveiller avec de la couleur et de la magie, c’est la pop qui fait du bien, donc j’y vais à fond la caisse !

Dans le portrait que Libération vient de vous consacrer, vous êtes décrit comme un artiste sincère, passionné mais qui vit dans une forme d’insécurité financière. Cela tient au fait que vous investissez beaucoup de votre poche dans vos créations ?

J’ai toujours eu cette idée : il y a des moments où on investit et des moments où on gagne de l’argent. Mais il doit y avoir une relation entre les deux et il faut construire quelque chose.

La maison la plus belle, c’est celle qu’on ne voit pas, qui est représentée par des idées et des gestes artistiques. Je sais que c’est con, on a eu beaucoup de problèmes financiers quand j’étais jeune et quand j’entendais les gens dire que l’argent ne comptait pas, je pensais vraiment et je le pense toujours que c’est vraiment con de dire ça, parce que la vie, quand on a vraiment beaucoup de problèmes d’argent, c’est horrible et c’est difficile.

Mais quand on peut gagner sa vie et que les gens qu’on aime autour de nous peuvent être stables eux aussi, on peut les aider, l’étape suivante, c’est de faire du beau, même si on s’engage en mettant des sous.

Je viens de la musique classique, originellement, quand j’étais jeune, et du théâtre, où cette approche est normale.

Alors pourquoi pas ? Tant qu’on ne risque pas trop, je pense que cela en vaut la peine.

Mika : son engagement avec Brigitte Macron contre le harcèlement scolaire

Mika s’est déplacé, le 6 novembre dernier dans un lycée parisien, avec Brigitte Macron et Gabriel Attal, alors ministre de l’Education, pour parler du harcèlement scolaire, fléau que le chanteur a lui même subi pendant sa scolarité, pris pour cible par des élèves, à coups de jets de canettes et de cailloux. « Ils m’appelaient le Libanais, le pédé », avait-il relaté sur France 4, pointant aussi les méthodes d’une enseignante. « J’étais mis sur une chaise, je devais attendre une heure, deux heures, sans bouger. Je demandais d’aller à la toilette, je n’avais pas le droit et je faisais pipi sur ma chaise », avait-il expliqué.
« C’est quelque chose qui a été très très pénible dans mon enfance, alors « évidemment », ce sujet « me tient à cœur », nous explique Mika. « Il y a des choses qui vont au-delà de la politique, parler, décomplexer avec un échange qui n’est pas trop forcé, pas trop dans la rhétorique, mais plutôt dans l’émotion et la sincérité, c’est très important. Quand je me suis mis devant ces 500 élèves dans l’école, putain ! Il y avait plein de gens, Brigitte Macron, Gabriel Attal, des journalistes, mais ils ont disparu, c’était le regard de tous ces élèves de 11 ans à 18 ans qui comptait, qui mettait la pression. C’est ce qui m’a aidé à surmonter la difficulté de parler, pour me décomplexer aussi moi-même. » La présence de Gabriel Attal, « qui a vécu cela aussi », rappelle-t-il, n’avait rien d’anodin, comme celle de l’épouse du président de la République. »C’était quelque chose dont on avait parlé depuis des années avec Brigitte Macron, plusieurs fois, du fait que les gens parlent de ça, mais les choses ne changent pas assez », déplore Mika.

Source : Midi Libre



Vidéo : Interview « Franceinfo » – Mika de retour dans The Voice

The Voice entame sa 13e saison sur TF1 samedi avec Mika, Zazie, Vianney, BigFlo et Oli comme coachs. À quelques jours du lancement de sa tournée européenne, le chanteur des tubes « Love today » et « Elle me dit » retrouve son fauteuil rouge de coach dans l’émission de TF1.

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Source : MikaWebsite[.Com!]Franceinfo



Interview « Carrefour Savoir » – Mika : Excuse my french

Retrouvez cette interview dans le magazine « Carrefour Savoir » n°296 du mois de février 2024.

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Source : MikaWebsite[.Com!]



Découvrez les scans du magazine « Technikart » (n°276) avec Mika

Tout est dans le titre de la news! Mika fait la Une du magazine « Technikart » (n°276).

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Source : MikaWebsite[.Com!]



Découvrez les scans du magazine « Télé Loisirs » (n°1979) avec Mika

Tout est dans le titre de la news! Mika fait la Une du magazine « Télé Loisirs » (n°1979 – semaine du 03 au 09 février 2024).

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Source : MikaWebsite[.Com!]Mika Fan Club



Interview « Libération » – Mika, bien dans sa pop

Le chanteur né au Liban, qui navigue entre Miami et Londres, explore son univers singulier dans un sixième album, ode à la créativité et hommage à sa mère.

Son premier album, Life in Cartoon Motion, avait quelque chose des Beatles. Oui, rien de moins, et rien que ça. Il mêlait la musique classique et la pop, la fanfare et la symphonie, il était fantaisiste, inventif, farfelu et néanmoins très tenu, composé d’une guirlande de tubes (Lollipop en premier lieu). C’était un condensé de Grande-Bretagne. Rencontrer Mika, c’est se souvenir que, même si Londres ressemble désormais à une immense avenue Montaigne (le fric, à ce point-là, c’est pas très chic), cette capitale eut le génie de l’excentricité. Mika avait 23 ans seulement à la sortie de ce bijou. Certains aujourd’hui trouvent le chanteur et coach de The Voice ringard. D’après nous, c’est faux. Il est singulier. C’est un personnage. Il fait songer à Pee-wee, le héros du premier film de Tim Burton : «J’ai conscience qu’on me trouve étrange, mais je l’assume.» Mika est sincère et passionné.

Le jour du rendez-vous, juste avant Noël, présent à Paris pour la promotion de son nouvel album, le chanteur d’1m92 est habillé d’un costume rayé qui ne répond à aucune mode : «C’est moi qui l’ai dessiné. Ce n’est pas difficile de dessiner des vêtements. Essayez, vous y arriverez.» Il se lève gentiment pour faire bouillir de l’eau dans la cuisine du studio du photographe. Mika avait suggéré que cette rencontre se déroule au musée de la Magie, dans le IVe arrondissement, ce qui fut malheureusement impossible à organiser. Il est 13 heures, on boit de la tisane. Mika se nourrit une fois par jour, le soir. Il n’est pas maigre, il est mince.

Que ta tête fleurisse toujours est le titre de son sixième album et le vœu que sa mère a adressé au chanteur alors qu’elle allait s’éteindre, envahie par une tumeur au cerveau. Elle souhaitait à son fils de ne jamais perdre sa créativité. La couverture du disque montre le chanteur tout de blanc vêtu et assis sur un nuage, comme s’il était déjà au ciel. Mika n’est pas croyant mais, depuis quelques années, il discute régulièrement de théologie avec un universitaire, par Zoom : «Je suis un chrétien sécularisé.» Sa mère, libano-syrienne, était melchite : «Ce sont des Grecs orthodoxes qui suivent le Vatican», précise-t-il, souriant. «Enfant, à Londres, plusieurs jours par semaine, je chantais à l’église Brompton Oratory.» Il apprenait aussi le piano et le chant lyrique.

Archive (2009)
Mika, le grand serein
Culture
28 sept. 2009

Londres est la ville dans laquelle la famille a grandi. Le père, un Américain wasp et homme d’affaires, était né à Jérusalem parce que le grand-père de Mika était diplomate : «Mon père est un modèle en voie de disparition : il est polyglotte, il s’exprime avec une grande politesse, il parle un anglais élégant.» Marc-Olivier Fogiel, proche ami du chanteur, connaît toute la famille et assiste parfois aux repas qui la réunissent : «Le père est un homme d’une civilité extrême. Il regarde chacun de ses enfants avec bienveillance, heureux de les avoir autour de lui.» L’une des sœurs fabrique des bijoux, un frère est architecte.

De nationalité américaine, Mika aime le Liban, son pays natal : «Je n’ignore pas que c’est un pays extrêmement chaotique mais il me donne une identité. Le Liban, c’est aussi de la douceur, l’arabe mélangé au français, des odeurs. Et l’homophobie.» Le chanteur est en couple avec le même homme, un vidéaste, depuis dix-huit ans. Mika vote aux Etats-Unis : «Ce n’est pas compliqué de deviner pour qui.» De la France, il admire «l’identité républicaine. Je suis un mélange entre la culture britannique, tolérante malgré le Brexit, et la culture républicaine française». Lors de sa tournée intitulée Apocalypse Calypso Tour, il donnera un seul concert à Londres, en avril : «Les 30 000 places sont parties tout de suite alors qu’on me prédisait le pire, étant donné que les paroles du nouvel album sont en français.» Il se produira aussi un soir à Paris, à l’Accor Arena. Tout est déjà vendu.

Mika parlait anglais et français dans son enfance, et un peu arabe. Il habite entre Miami et Londres et possède, dans les Pouilles, un «atelier» où se fabriquent les décors et les costumes de ses spectacles, de sacrés shows travaillés au millimètre près. Ses revenus sont «irréguliers». «J’ai souvent peur que l’année à venir soit désastreuse financièrement.» Marc-Olivier Fogiel : «Mika réinvestit une très grande partie de ce qu’il gagne dans ses spectacles. Pour le show qu’il a organisé en clôture de la Coupe du monde de rugby, il a pris de gros risques en ajoutant beaucoup de sa poche, parce qu’il voulait des choses bien précises, et très compliquées à réaliser. Ce fut une réussite. Il avait beaucoup à perdre.»

A Miami, le chanteur est propriétaire d’une maison «ouverte», comme l’était celle, à Londres, dans laquelle il fut élevé. Il décrit, sans niaiserie, un univers qui lui paraît féerique : «Le lieu était rempli de personnes du monde entier : il y avait une vieille dame espagnole qui a vécu chez nous jusqu’à sa mort, à 94 ans ; une Libanaise ; une Russe âgée qui ne parlait que russe. Elle possédait des vêtements en dentelle, très exotiques à mes yeux. Il y avait un jeune homme que nous avions rencontré au Holiday Inn, à Pékin, et qui est venu s’installer au sous-sol, et une vieille Indienne, couturière, avec laquelle ma mère, couturière elle aussi, travaillait. J’ai vu ces personnes disparaître. Ma mère fut l’artisane de ce mode de vie et de ce casting que j’ai aimés.» A cet enchantement se superpose un malheur qu’il a beaucoup raconté : le harcèlement scolaire, une mise au ban accomplie grâce à la complicité d’une enseignante. L’agression fut d’une telle portée que Mika fut déscolarisé un temps par ses parents. Marc-Olivier Fogiel : «Il est intense, très fort et très fragile. Il est volubile mais il garde les choses importantes pour lui. Il a surmonté beaucoup d’obstacles.»

De la guerre au Proche-Orient, Mika dit : «Je sais que renverser une organisation terroriste, c’est très difficile, mais il faut sortir de la situation actuelle.» Ce commentaire n’est pas original mais son auteur ne joue pas à l’expert en relations internationales et lui, au moins, rappelle que le Hamas est une organisation terroriste. Parmi les artistes qu’aime le chanteur se trouvent évidemment les Beatles : «Il faut écouter leurs albums du début à la fin, l’ordre des chansons a un sens. Ce sont des magiciens.» Il aime aussi Elton John, Freddie Mercury, Glenn Gould, Colette Magny et Fellini. Cary Grant est, selon lui, «le meilleur acteur de tous les temps. Les comédiens anglais ont pour eux la connaissance des grands textes et la cérébralité. Les Américains, c’est l’émotion et la technique pour la maîtriser». A ce moment-là, Mika s’improvise à sa façon un peu lunaire expert en stratégie internationale : «Les Australiens allient l’émotion des Américains et la culture des Britanniques. Clac ! Avec les deux ensemble, les Australiens sont dangereux.»

Source : Libération



Vidéo : Mika en interview sur Radio SCOOP Live TikTok

Découvrez l’interview de Mika diffusée en live sur le compte TikTok de Radio SCOOP !

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Source : YouTube 0ckjj Eriko



Photos & Audio : Mika en interview sur Radio SCOOP

Ce jeudi 18 janvier, Mika était l’invité exceptionnel sur Radio SCOOP. Il a fait le déplacement jusque dans les studios pour une interview exclusive et une séance photos et dédicaces.

Après Patrick Bruel, Kendji, Zazie ou encore Benjamin Biolay, c’est Mika qui est venu nous rendre visite dans nos studios, à Saint-Cyr-au-Mont-D’or.

Au programme ? L’enregistrement d’une interview, pour parler de son retour dans The Voice, son album « Que ta tête fleurisse toujours », sa tourée…, et une séance photos & de dédicaces avec des auditeurs qui ont gagné leur invitation sur Radio SCOOP.



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Source : MikaWebsite[.Com!]Radio SCOOP



Vidéo : « The Voice » 2024 – Le Making of de la Bande Annonce de la nouvelle saison

Vous avez découvert, il y a quelques jours, la bande annonce de la nouvelle saison de The Voice, la plus belle voix, avec Zazie, Vianney, BigFlo et Oli et le retour de Mika. Découvrez le making of de la bande annonce événement.

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Source : TF1+MikaWebsite[.Com!]



Vidéo : Découvrez la bande annonce de la saison 13 de « The Voice »

Pour son grand retour dans #TheVoice, Mika a décidé de faire une entrée… fracassante !

Zazie, Vianney, BigFlo et Oli et Nikos Aliagas sont littéralement soufflés !

The Voice, avec Mika, Zazie, Vianney, BigFlo & Oli et Nikos Aliagas, prochainement sur TF1 et TF1+.

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Source : YouTube The Voice : la plus belle voix



Audio : Mika en interview dans l’émission « Un Monde Meilleur » sur RTL 2

Chaque mois, Justine Salmon reçoit une personnalité de la musique pour parler d’une cause qui lui tient à coeur. Ce dimanche 07 janvier 2024, Mika était l’invité de cette émission.

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Source : MikaWebsite[.Com!]RTL2



Vidéo : Mika est l’invité de Bernard Montiel dans l’émission « 1 heure avec… » sur RFM

Chaque samedi et dimanche de 12h à 13h, Bernard Montiel accueille une personnalité du monde de la musique, du spectacle ou qui fait l’actualité pour un entretien d’une heure ! Ne manquez pas votre RDV incontournable du week-end. A l’occasion de la sortie de son nouvel album « Que ta tête fleurisse toujours » Mika était l’invité ce samedi 6 janvier 2024.

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Source : YouTube RFM France



Audio : Mika en interview dans l’émission « Côté Club » sur France Inter

Côté Club, le rendez-vous de toute la scène française et plus si affinités reçoit Mika pour son album « Que ta tête fleurisse » et Pierre III pour son album « Discothèque ». Bienvenue au Club !

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Source : MikaWebsite[.Com!]France Inter



Vidéos : Mika dans l’émission « M6 sur son 31, que la fête commence ! »

Pour clore 2023 en beauté, M6 se met sur son 31 et vous invite à la plus grande fête de l’année en compagnie d’Élodie Gossuin et de tous vos artistes préférés ! Au programme de ce show musical exceptionnel : des tubes d’hier et d’aujourd’hui, le meilleur pour danser ensemble jusqu’en 2024 ! Mika a chanté son tube « C’est la vie » et « Keep it Simple » en duo avec Vianney. Vous verrez également Mika nous souhaiter une Bonne Année 2024 !

Mika interprète « C’est la Vie »

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Mika & Vianney interprètent « Keep It Simple »

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Mika souhaite une Bonne Année 2024

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Vidéo : « 50′ Inside » : Mika dans « Le Portrait – Nos plus belles rencontres »

Des extraits des plus belles rencontres avec différents artistes, dont Mika, ont été diffusés lors de cette émission. Retrouvez dans la vidéo ci-dessous uniquement les passages dans lesquels figurent Mika. Vous pouvez visionner l’intégralité du portrait dans l’émission du 09 septembre 2023. Bon visionnage !

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Interview « Paris Match Belgique » – Mika : « Je suis vraiment admiratif de Pierre de Maere »

De retour avec un nouvel album, Mika nous a confié le temps d’une interview ce qu’il pensait de notre petit pays.

Vous nous avez confié il y a peu que votre retour est un hommage à votre mère Joannie, décédée en 2021 d’un cancer du cerveau…

« C’est un hommage à ce qu’elle m’a transmis pour le bien et pour le pire. Elle m’a formé depuis mon très jeune âge. Il y avait beaucoup d’amour, mais aussi de pression et d’attente. Elle disait toujours que l’ennemi était la médiocrité. C’était dur de vivre avec ça tout le temps. En réalité, elle me donnait une clé vers la liberté. Le titre de l’album est effectivement basé sur un message qu’elle m’avait envoyé et qui disait: « J’espère que ta tête fleurisse toujours. » Elle a écrit ça alors qu’elle était dans un vrai état de souffrance. Elle a posé un geste magnifique. »

Avec cet album qui permet à vos fans d’entrer dans votre enfance, on a l’impression que vous avez beaucoup souffert. Quel a été le plus dur combat de votre jeunesse ? Les amours ? La carrière ? La vie en général ?

« Le combat le plus dur ? C’est une belle question… Ce métier isole, il vous durcit. Parfois, vous perdez ce regard émerveillé sur la vie autour de vous. Et votre cœur s’alourdit. Il s’envole moins. C’est un énorme défi de rester léger. Comme le dit ma chanson, la clé du bonheur est dans une tête qui fleurit parce qu’elle a toujours des idées. Elle se pose des questions. Elle reste curieuse. La solution est là. »

Vous évoquez de nombreux voyages. La Belgique est une terre qui vous inspire ?

« C’est un pays remarquablement créatif par rapport à sa taille. La Belgique est petite et extrêmement grande à la fois. C’est aussi un pays qui n’est pas nécessairement bercé par le soleil et le beau temps. Pourtant, le public belge est le plus chaleureux, le plus joyeux et le plus généreux de tout le continent. Un vrai mystère. »

Quelle image aviez-vous de la Belgique avant d’y être venu ?

« Celle de Tintin. Je suis un fanatique de ses aventures depuis mon enfance. Je suis allé à l’expo Hergé une dizaine de fois. Je finissais par avoir honte de demander des pass VIP pour la visiter, alors je faisais la file comme tout le monde. J’adore aussi les bons petits plats. Qu’est-ce qu’on mange bien chez vous ! »

Vous avez eu l’occasion de goûter à la cuisine belge ?

« Bien sûr. Malheureusement, dans le centre de Bruxelles, beaucoup de mes petits restaurants préférés ont disparu. La faute au Covid: ils ont tous fait faillite. J’adorais aller manger seul dans ces endroits. »

Quel est votre plat belge préféré ?

« Je ne mange que ce qu’il y a de saison. Avant, c’était les moules-frites. Aujourd’hui, je n’en mange plus parce que je suis tombé quelques fois malade au point d’être hospitalisé. Mais pas à Bruxelles (rires) ! »

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris ou marqué en matière de culture belge ?

« Chez vous, on peut très facilement s’engager dans une conversation. Cette générosité d’esprit est un trésor, elle est essentielle. Ça peut se passer dans un magasin, dans un restaurant, un bar ou même un festival. Vous avez l’accueil facile, mais pas superficiel comme à l’américaine. Ce sont toujours des échanges vrais et profonds. »

En 2024, vous allez refaire votre come-back aux côtes de Vianney, Zazie et Big Flo dans « The Voice France ».

« Plus libre, plus décomplexé, plus engagé que jamais ! Et avec du cœur. Cela veut dire que je suis devenu moins lisse et plus humain. »

Comment voyez-vous la nouvelle génération ?

« Elle est fertile. On y trouve un bel équilibre entre femmes et hommes. Les artistes ont également moins peur de s’engager, poétiquement aussi. C’est super cette idée de pouvoir assumer sa niche et de la cultiver. »

Vous avez le sens de la découverte des talents. Vous étiez le seul à parier sur Kendji Girac ou le duo des Fréro Delavega. Vos prises de risques paient…

« Il ne faut même pas penser que c’est un risque. Il faut suivre son instinct et rester fan sans trop se poser des questions. »

Pour quel artiste belge bat votre cœur ?

« Je suis vraiment admiratif de Pierre de Maere. Il a une superbe sensibilité, une belle manière de s’exprimer. Ce qu’il est en train de réussir est fantastique. Et humainement, c’est un mec génial. Une très belle personne. C’était le seul avec qui j’avais envie de partager un moment dans tout ce délire des NRJ Music Awards. Nous avons été à la célèbre Maison de Bacon, à Antibes, pour manger une bouillabaisse! »

Furieusement romantique… en français

Avec l’album « Que ta tête fleurisse toujours » et le single « C’est la vie », la pop de Mika prend pour la première fois un goût 100 % francophone. Dans cet album aussi joyeux qu’intime, aussi touchant que dansant, il ouvre une porte sur ses souvenirs et ses émotions, sans perdre sa force universelle. Quatre ans après son dernier disque, il revient plus étonnant que jamais. «Je voulais montrer la couleur de la vie, une chaleur humaine tellement forte qu’elle m’autorise à parler d’une manière plus frontale, mais aussi à être furieusement poétique ou romantique. On sent vraiment le lâcher-prise. La langue française fait partie de ma vie et de mon identité. J’ai l’impression d’être comme dans un refuge et je suis donc plus franc. » Mika se produira en concert à Forest National le 31 mars prochain.

Source : Paris-Match.be



Rencontre « Le Figaro » – Mika et Lang Lang : « Comment la musique a changé nos vies »

Réunis à Cardiff à l’occasion d’une émission de la télévision britannique, le chanteur pop et le pianiste classique ont accepté de se lancer dans un dialogue inédit, en exclusivité pour «Le Figaro Magazine», sur leur enfance, leur formation, leur rapport au public… Et les raisons de leur admiration mutuelle. (Photos : Vincent Boisot – Article : François Delétraz)

Mika et Lang Lang dans la salle des pas perdus de la gare de Cardiff, où sera enregistrée l’émission «The Piano».

En une saison, «The Piano» s’est imposée comme une émission phare de Channel 4, la quatrième chaîne de télévision de la BBC. Le concept est connu: un télé-crochet pour jeunes talents avec un jury composé de vedettes. Ici, le pianiste Lang Lang face à la pop star Mika. La nouveauté tient au fait que les candidats jouent sur les pianos mis à la disposition des usagers des gares et non sur un plateau de télévision.

C’est ainsi que les caméras de la chaîne ont débarqué dans les gares de Cardiff, Manchester, Victoria Station à Londres, Liverpool et Édimbourg pour filmer les prestations des prétendants. Avec, en mémoire, la bouleversante lauréate de l’année dernière, Lucie. Talentueuse, aveugle, atteinte d’une maladie génétique, Lucie connaissait toutes les musiques et les avait apprises à l’oreille ou en touchant les doigts de son professeur…

Une émission pour les vrais amateurs

Aux candidats, l’émission ne pose qu’une condition: être de véritables amateurs. Autant dire n’avoir jamais reçu de rémunération pour jouer du piano. Le choix de la musique comme celui du genre est libre: classique, jazz ou variété. On peut aussi chanter en s’accompagnant au piano, ou même jouer ses propres compositions. Au terme du processus de sélection, cinq candidats – un par gare — se présentent pour la finale.

Nous nous sommes rendus à Cardiff pour assister à l’un de ces enregistrements. Un piano droit Steinway, partenaire de l’émission, trône au milieu de la salle des pas perdus. En toute discrétion, les jurés Lang Lang et Mika s’installent dans une salle ordinairement réservée aux techniciens pour commenter, devant les caméras, les prestations des musiciens. «Nous ne sommes pas là pour faire des stars», prévient tout de suite Mika. «Cela doit rester très humain», ajoute Lang Lang. De fait, si le stress des candidats est palpable, l’ambiance générale reste très bon enfant. L’animatrice Claudia Winkleman les accueille, leur pose quelques questions puis les invite à s’installer au piano pour qu’ils interprètent leur partition. La première candidate est une femme d’âge mûr, dans la vie conductrice de bus à impériale.

Elle est venue accompagnée d’un chœur amateur d’hommes à la retraite. Dans cette belle salle construite en 1850, leur musique crée une atmosphère particulière. On se croirait lors de la grève des mineurs au temps de l’inflexible Margaret Thatcher. Le moment est si fort que Mika et Lang Lang viennent féliciter la pianiste et ses amis. L’émotion submerge la troupe de musiciens amateurs, qui proposent aux deux stars d’interpréter l’air national gallois. Le mari de la pianiste, qui s’était tenu à l’écart, a les larmes aux yeux. On est très loin de l’ambiance de «The Voice».

Dans un studio éphémère, Mika et Lang Lang regardent les candidats jouer au piano et commentent leurs prestations.

Être dans l’ADN de la musique

Mika nous a d’emblée prévenus: «Vous êtes les premiers journalistes à entrer dans la délicate bulle de cette émission. Ici, on est dans le cœur de la musique, avec de vrais amateurs. Même si les interprétations ne sont pas toujours excellentes, elles sont authentiques et transmettent beaucoup d’émotions. On est dans l’ADN de la musique. Ce n’est pas Carnegie Hall ou Salle Pleyel, c’est une gare avec des gens ordinaires. Les moments peuvent être magiques.»

Après un après-midi d’enregistrement, nous avons proposé à Mika et Lang Lang d’écouter chacun un morceau interprété par l’autre, pour guetter leur réaction. On commence par un Nocturne de Chopin, joué par Lang Lang il y a vingt ans. Le concertiste le reconnaît aussitôt. Mika, par humilité devant Lang Lang, et le voyant totalement absorbé par la musique, n’ose pas commenter. Il finira simplement par dire que cet extrait le ramène «aux années où [il] faisai[t] du classique». Et de poursuivre: «J’ai écouté Lang Lang des années avant que nous nous rencontrions.»

Ces deux-là ont fait connaissance par le biais de Rich McKerrow et Ted Hill, les producteurs britanniques à qui l’on doit la brillante idée de les réunir pour une émission de télévision. «Ça a été très compliqué car nous étions tous les deux en tournée, courant d’un train, d’un avion à une salle de concert. Nous en savions peu sur ce projet, si ce n’est qu’il s’agirait de gens de la vraie vie, de pianos dans des gares, avec la garantie que nous pourrions parler sans aucune censure», raconte Mika. «Ce qui nous a plu, ajoute Lang Lang, c’était la simplicité de la formule. Et puis, il y avait, en plus, la rencontre de deux mondes très différents…»

Tous deux élevés à la musique classique

Petit à petit, Mika se montre plus volubile sur son rapport à la musique classique: «Quand j’écoute Chopin ou Rachmaninov, je suis dans un univers familier, mais cela m’oblige au plus grand des respects, car j’ai très tôt compris que je ne serais jamais assez bon pour interpréter ces compositeurs. Cela ne m’empêche pas pour autant d’en comprendre toutes les nuances, d’écouter les notes, d’écouter ce qu’il y a entre les notes.»

Et de nous raconter ses premiers essais au piano lorsqu’il était enfant. Des leçons particulières avec Alexander Ardakov, très bon interprète russe de Chopin. Mais le professeur, découragé par les difficultés techniques du bambin, finit par le confier à sa femme. Et celle-ci, à son tour, finit par expliquer au jeune Mika qu’il «ferait mieux de chanter»! Six mois plus tard, Mika chante, et avec passion, tant la musique est devenue le refuge de son enfance difficile.

«La musique était mon recours. Alors, évidemment, ce Nocturne de Chopin me rappelle les moments pas évidents de l’enfance.» Lorsque, par exemple, un instituteur dont il est la tête de turc l’oblige à rester assis sans bouger, sans même pouvoir aller aux toilettes. «Le chaos que vous ressentez en vous à ce moment-là, c’est la musique qui m’a permis de le surmonter.» Elle lui donne même un sens au monde, à la vie. Car «quelqu’un qui joue au piano crée son propre univers, son propre monde confirme Lang Lang. On se raconte une histoire de la vie avec des nuances, des contrastes, des contradictions. C’est une conversation avec soi-même à la fois philosophique et psychologique.»

Mika et Lang Lang ont pris le temps de répondre à nos questions.

Puis, c’est au tour de Lang Lang d’écouter la chanson Take it Easy de Mika, un de ses nombreux tubes. D’emblée, le concertiste lui pose des questions techniques sur le son très particulier du piano et de la guitare. «J’ai découvert qu’il existait d’autres musiques que le classique quand j’avais 7 ou 8 ans. C’était avec Michael Jackson et des artistes pop chinois. Ce fut un choc, mais cela ne m’a pas incité à changer de genre. Ma seule inquiétude était le fait d’avoir ou non du succès, et quand. Je m’entraînais tout le temps. Je ne faisais que ça.»

Malgré des personnalités et des abords très dissemblables, Mika et Lang Lang ont noué une véritable complicité, donnant à leur duo un charme irrésistible. «Je me souviens d’avoir écouté Mika seul au piano devant le Duomo de Milan. Je dois avouer que j’ai pleuré!

– Je joue pourtant au piano d’une manière très simple! s’étonne Mika.

– Mais c’est ce qui me plaît!» lui répond Lang Lang, qui se souvient aussi avoir été impressionné par la voix de son complice lorsqu’il avait chanté avec le contre-ténor Jakub Józef Orlinski, accompagné par l’orchestre baroque de l’Opéra royal de Versailles.

Si les deux artistes ont en commun une enfance difficile, leurs phénoménaux succès respectifs les ont-ils consolés de ces années qu’on ne souhaiterait à aucun enfant?

«Nous en avons parlé tous les deux. Est-ce que je peux le dire? demande Mika à Lang Lang. Oui, nous nous sommes en effet posé la question de l’incidence de ces années sur nos vies actuelles.» «C’est vrai qu’on a un peu vécu la même chose», ajoute Lang Lang. «Est-ce pour autant une revanche? interroge Mika, avant de poursuivre: Nous sommes, en tant qu’artistes, nés de ces difficultés.»

Si les parents de Mika ne poussaient pas la carrière de leur fils, il en fut autrement du père de Lang Lang, qui nourrissait des ambitions très personnelles à travers son rejeton. Était-ce trop pesant? «Difficile à dire quand les parents vous poussent à essayer de trouver votre chemin, et le langage qui vous permettra de vous exprimer, nous répond Lang Lang. Mon père a su découvrir très tôt mon talent. La mémoire oublie les moments les plus cruels, car j’ai très vite adoré donner des concerts.» Et Mika de souligner: «Quand vous êtes sur scène, vous devez laisser votre liberté prendre le dessus. Tout ceci fait partie de votre être, et nous faisons preuve d’une incroyable résilience. Rien n’est moins créatif que la colère de la revanche. La musique et la poésie, au contraire, nous permettent cette résilience.» «Même si c’est un mécanisme un peu complexe, car certaines choses reviennent en mémoire quand vous jouez des pièces sur lesquelles vous vous êtes acharné enfant, comme certaines sonates de Beethoven, intervient Lang Lang. La musique agit comme un flash-back: vous vous entendez les jouer comme des années auparavant et vous vous rappelez immédiatement ce que vous ressentiez alors.»

Mika est à l’abri de ces dangereux souvenirs. Il ne joue que son propre répertoire, quand Lang Lang interprète celui des grands compositeurs. Les voilà à évoquer Jean-Sébastien Bach, «si compliqué mathématiquement et spirituellement.Combien de temps as-tu attendu pour enregistrer les Variations Goldberg que tu jouais en concert depuis si longtemps? demande Mika.

– Vingt-huit ans, répond Lang Lang, en souriant, qui insiste sur le fait que le meilleur interprète de cette partition reste Glenn Gould, qui a tellement fait évoluer l’interprétation au fil des années.

– Moi aussi, j’aimerais changer les interprétations de mes chansons, mais ce n’est pas facile, avoue Mika. Les attentes du public sont phénoménales. Il aime réentendre encore et toujours les mêmes choses, comme pour se rassurer. Les gens payent un billet pour vivre une expérience. Ils ont besoin de reconnaître les tubes qu’ils ont aimés afin de se retrouver. Pourtant, refaire une chanson avec orchestre, c’est très jouissif. Même si elle est ainsi totalement différente.»

Pianiste et conductrice d’autobus, cette candidate est venue accompagnée d’un émouvant chœur d’hommes.

Un meilleur visage au monde

Sans doute est-ce pour cette raison qu’il a donné ce concert baroque à Versailles, dont il garde un souvenir enjolivé par la présence de sa mère, qui était venue alors qu’elle était au plus mal.

Si Mika a commencé à monter sur scène dès ses dix ans, «moyennant de petits cachets qu’[il] donnai[t] à [s]a mère», Lang Lang était, au même âge, une bête de concours avec obligation paternelle de les gagner. De cette période, ils ont hérité d’une véritable empathie pour les enfants. «Je me sens bien quand je suis avec eux, dit très calmement le concertiste. Nous avons des discussions très honnêtes, très vraies, et c’est chaque fois une grande expérience humaine. Ma chance est d’être citoyen du monde grâce à la musique. Je veux que d’autres en profitent.»

«La musique donne aux jeunes un meilleur visage du monde, ajoute Mika qui, au Liban, a connu la guerre. Elle peut changer la vie des enfants comme elle a changé la nôtre. Elle renforce la communauté humaine. Une communauté musicale est transsociale. Elle oblige à la réciprocité. Et cela donne des fondations aux hommes de demain.»

Source : MikaWebsite[.Com!]Le Figaro



Audio & Vidéos : « À la table de Mika » – Interview & Lives sur « Nostalgie Belgique »

Ce 25 décembre, Nostalgie Belgique vous invite à la table de Mika. Durant 2 heures, installez-vous à table avec l’artiste et 10 auditeurs privilégiés. Au programme : des confidences, des chansons en live, du rire et beaucoup de bienveillance.

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Mika interprète « Underwater »

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Source : Nostalgie BelgiqueYouTube 0ckjj Eriko