Vidéo : « En aparté » avec Mika – Émission du 26.01.2026

Une personnalité se retrouve seule dans un appartement pour répondre aux questions de la journaliste Nathalie Levy qu’elle ne voit pas et avec laquelle elle discute de son actualité, de sa vie et de sa carrière. Une émission en toute intimité, à la forme originale et unique.

Son nom évoque des couleurs pop, des arcs en ciel, un art de la joie qui vient des profondeurs et une folle envie de danser. Un feu d’artifice qui dure depuis près de vingt ans et toujours en rythme ! Mika est en aparté.

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Audio : Interview « RTL » – Mika invité spécial de l’émission « Bonus Track »

Dans « Bonus Track », l’émission musicale animée par Éric Jean-Jean, découvrez tous les secrets de vos chansons préférées. Grâce à des histoires parfois méconnues et des anecdotes, vous n’écouterez plus jamais ces tubes planétaires de la même façon…

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Vidéo : Mika dans « Le 1945 » sur M6 pour la sortie de son nouvel album « Hyperlove »

Une interview de Mika a été diffusée dans « Le 1945 » sur M6 le 25 janvier 2026 à l’occasion de la sortie de son nouvel album « Hyperlove ».

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Vidéo : Star Academy 2025 – Mika chante « Modern Times »

Mika a chanté son titre « Moder Times », issu de son dernier album « Hyperlove », sur le plateau de la Star Academy ce samedi 24 janvier 2026.

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Interview « L’Humanité » – Mika : « Nous avons besoin d’un monde qui s’autorise davantage de poésie »

Le journal « L’Humanité » a rencontré Mika ! Cliquez sur l’image ci-dessous pour lire l’interview ou ici pour télécharger le document au format PDF.

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Vidéo : Star Academy 2025 – Ambre, Victor et Mika chantent « Underwater »

Ambre et Victor sont tranquilles cette semaine. Ils ont la chance de partager un trio avec le chanteur Mika sur « Underwater ». Un moment de partage intense avec le chanteur au grand cœur.

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Interview « Ouest-France » – Mika : « L’euphorie et la liberté »

Le journal Ouest-France a rencontré Mika ! Cliquez sur l’image ci-dessous pour lire l’interview ou ici pour télécharger le document au format PDF.

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Interview « TV5MONDE » – Mika de retour avec « Hyperlove », un album façon « opéra électronique »

Mika revient à l’anglais vendredi avec « Hyperlove », manège des émotions fidèle à l’univers fantasque de ce chanteur pop américano-libanais, chouchou notamment du public français depuis « Relax, take it easy » et président d’honneur des prochaines Victoires de la musique.

Sept ans que Mika n’avait pas sorti d’album dans la langue de Shakespeare: son dernier opus, en 2023, se déclinait uniquement en français et rendait hommage à sa mère décédée d’un cancer.

A 42 ans, l’auteur-compositeur-interprète livre un nouveau projet à son image, coloré mais « pas du tout lisse », entre notes de piano et synthés analogiques, a-t-il confié à l’AFP lors d’une rencontre à Paris, avant une tournée européenne dès février.

Vous avez été choisi comme président d’honneur des Victoires de la musique, le 13 février. Un symbole supplémentaire de votre histoire d’amour avec les Français ?

« La seule maison que j’ai, c’est ma musique, c’est la scène. Dans cette maison qui voyage, je retrouve une sorte d’universalité qui n’est pas limitée par des frontières ou par des langues différentes. Et le fait que moi, en tant qu’étranger, avec ce lien tellement fort que j’ai avec la France, ils m’aient choisi de cette manière-là, ça m’a étonné, mais ça m’a touché énormément. »

Comment s’est noué ce lien, intact depuis l’album « Life in Cartoon Motion » (2007) ?

« J’ai l’impression que dans ma conversation avec la France, j’ai eu le temps du questionnement, de l’expérimentation: aller faire des concerts avec un orchestre de chambre, chanter un petit peu en français, revenir à l’anglais, faire de l’électro, de l’acoustique. J’ai même eu le temps de faire de la télé (comme ex-coach de « The Voice » sur TF1, ndlr) sans qu’elle ne me définisse non plus. En Angleterre, ils ne m’ont pas donné ce temps, au début. Il m’a été accordé d’une manière beaucoup plus généreuse et constante en France. Et j’en suis reconnaissant. »

Dans quel état d’esprit avez-vous conçu « Hyperlove » ?

« Je suis un énorme fan de Hunter S. Thompson (journaliste américain qui a popularisé le style gonzo et écrit « Las Vegas Parano » en 1971, ndlr). C’est comme si un album pop était sorti d’un fantasme de Hunter S. Thompson. Je me secoue, je me mets à l’envers, j’écris un album qui est comme une sorte d’opéra électronique. Comme rien n’est garanti aujourd’hui, ce qui va marcher, ce qui va passer à la radio, ce qui va être playlisté ou pas, je suis libre. Et j’y vais avec une liberté brûlante. Je me permets de rêver d’une manière aussi intimiste que fantaisiste et grandiose, comme si c’était mon premier album. »

Vous oscillez entre pop électronique et sons analogiques, pour aborder des thématiques profondes…

« L’homme, la machine, le cœur, l’âme. C’était un voyage assez personnel. Je me suis dit, OK, si j’écris tout un album qui part d’un thème aussi grand, peut-être que pour moi aussi, c’est un questionnement. C’est quoi l’amour ? Est-ce que j’ai de l’amour dans ma vie aujourd’hui ? Sous quelle forme ? Ça part dans l’électro, dans les larmes, dans la joie euphorique, la +psychédélie+, le sexe. Et bam, la dernière chanson, qui est +Immortal Love+ (clin d’œil à sa chienne golden retriever, ndlr), parle de l’éternité de l’âme et de cette charge électrique qui désassocie l’amour d’avec le corps. »

Le piano est omniprésent. Quel lien entretenez-vous avec lui ?

« C’est ma plume. C’est mon stylo. Je ne suis pas un pianiste démonstratif, je ne suis pas extrêmement technique. Ce qui est drôle, parce que j’écoute de la musique très compliquée, du jazz jusqu’à du Rachmaninov ou du Poulenc. Mais pour moi, le piano, c’est un truc très intime. Sans lui, je ne peux pas écrire. »

Source : TV5MONDE



Vidéo : Pour la sortie de son nouvel album « Hyperlove », Mika se confie sur BFMTV

Son dernier album datait de 2019, le chanteur Mika revient avec un nouvel album intitulé « Hyperlove ». Pour expliquer sa démarche, Mika se confie au micro de BFMTV. Le chanteur démarre une tournée dès le début du mois de février.

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Source : BFMTVMikaWebsite[.Com!]



Vidéo : Mika en interview dans « C à vous la suite » sur France 5

Mika était sur le plateau de « C à vous la suite », émission diffusée sur France 5 le jeudi 22 janvier 2026.

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Source : MikaWebsite[.Com!]



Interview « Paris Match » – Mika : « J’écris des chansons d’amour et, pourtant, je ne suis absolument pas romantique »

Le chanteur revient avec un septième album toujours aussi pop, « Hyperlove », traversé par les passions et les désirs.

“Hyperlove” serait-il le plus romantique de vos albums ?

À l’origine, il n’était pas construit dans cette optique, mais il l’est devenu presque accidentellement. C’est l’album le plus romantique sans aucun romantisme. Car il n’est ni sentimental ni mielleux… Mais j’y explore l’amour dans toutes ses nuances.

Vous êtes d’un naturel romantique ?

Absolument pas… Et pourtant j’écris des chansons d’amour et mes concerts sont des manifestations d’amour. Mais vous imaginez si j’étais comme ça quand je mange mes corn flakes au petit déjeuner ? Dans la vie, je suis au contraire invisible.

Dès le début de l’album, une voix demande “What is love ?” (“Qu’est-ce que l’amour ?”). Quelle définition en donneriez-vous ?

J’ai voulu que cette question soit posée par une voix de synthèse, créée sans l’aide ­d’intelligence artificielle. Pour obtenir ce résultat, on a superposé quinze couches de ma voix qui chuchotait. L’amour, je pense que c’est justement de l’électricité, et donc, en quelque sorte, l’âme. C’est ce qui te donne de la vie et du mouvement. Et l’“hyperlove”, c’est ­l’euphorie délicieuse. Sans drogue, sans alcool… Cette sensation d’amour transcendant qui te permet de sentir une connexion incroyable avec le monde autour de toi.

Vous l’avez déjà ressentie ?

Oui, aussi bien dans un lit que sur une scène. On est tous à la recherche de ça. Autrement, pourquoi on irait danser avec des gens qu’on ne connaît pas ? Pourquoi on ferait l’amour avec des gens qu’on ne connaît pas trop ?

Vous êtes avec le même homme depuis plus de vingt ans. Quel est votre secret pour un couple qui dure ?

On se dispute souvent. Ou plutôt on ne met jamais les problèmes sous le tapis… On le secoue bien, le tapis. [Il rit.] Aussi, il faut ­laisser à l’autre son rythme. Moi, j’ai besoin de partir en tournée, lui aime être à la campagne, avec les animaux. Tous les jours, il va surveiller les moutons autour de notre cottage. Il a même dressé l’un de nos chiens pour l’aider dans cette tâche. Il est devenu ­berger, en fait ! [Il rit.] Moi, j’aime bien aller voir les ­moutons, mais pas tous les jours. Et lui vient ­parfois me rejoindre sur la tournée ou ­ailleurs, mais ce n’est pas son monde.

Après un album entièrement en français sorti en 2023, vous revenez à l’anglais. C’est plus facile pour exprimer tout ce que vous voulez ?

J’avais envie de m’exprimer d’une manière presque inconsciente. Un lâcher-prise qui permettrait une vraie poésie dans les textes, qui sont plus abstraits. J’aime chanter en français, mais il y a quelque chose de plus brûlant dans l’anglais, une langue que je maîtrise mieux. J’avais besoin de ça pour construire cet album alternatif et en même temps très pop.

Mais dans quelle langue rêvez-vous, vous qui en parlez au moins quatre couramment ?

Avant, uniquement en anglais. Mais, depuis deux ou trois ans, d’autres langues entrent dans mes rêves. Quand j’étais enfant, je n’étais pas bon en cours de langue. Une fois adulte, j’ai développé une autre manière d’intégrer de nouvelles choses. Mon cerveau a commencé à se mettre en marche avec une plasticité différente, qui me permet aujourd’hui d’apprendre comme on joue.

S’il y a bien une chose qui ne vous a pas quitté depuis vos débuts, c’est votre goût de l’émerveillement. D’où vous vient-il ?

Je suis un rêveur-né. Je me sentais un peu inutile quand j’étais petit. À partir de mes 6 ans, en classe, je n’écoutais rien. Je voyais des paysages, je transformais les gens autour de moi, les professeurs ou mes camarades, en personnages. Je construisais un autre monde.

En fait, vous vouliez vivre dans “Alice au pays des merveilles” ?

Bizarrement, je détestais ce livre ! Tout comme “Peter Pan” ! Et pourtant, j’ai acheté la maison en face de celle de son créateur, J. M. Barrie.

Avec cet album, vous posez aussi la question de la coexistence de l’émotion humaine avec la vitesse fulgurante du monde numérique. L’intelligence artificielle est-elle une menace ?

On est au commencement d’un changement sociologique qui sera sismique, peu importe notre métier ou notre discipline. Pour l’instant, je n’utilise pas l’IA et j’ai l’impression qu’elle n’est pas encore capable de copier ce que je fais, avec cette même liberté en tout cas. Mais je serais stupide de croire que cela ne m’atteindra pas.

Craignez-vous d’être un jour démodé ?

Non, je n’ai aucune inquiétude par rapport à cela. Même si, en effet, l’industrie a beaucoup évolué. On est entouré d’instants TikTok sans âme d’artiste derrière. Alors, l’artiste, lui, doit s’exprimer d’une manière encore plus complète. Et un album doit être comme un roman. Bon, après, j’aime aussi m’amuser sur les réseaux sociaux. C’est désormais un divertissement qui fait partie de nos vies.

Vieillir ne vous effraie pas ?

J’adore même cette idée, tant que je ne perds pas ma connexion émotionnelle avec le monde autour de moi. Je ne sais pas vraiment ­comment je m’imagine vieux. Si je conserve mes capacités physiques, j’espère que je serai encore créatif. Mais pas forcément sur scène. Peut-être dans un petit village. En tout cas, je me souhaite d’être improbable !

Finalement, on a l’impression que vous restez un grand enfant…

Au contraire, je crois être né adulte et que je m’amuse sérieusement depuis l’âge de 8 ans. Vous savez, ma grand-mère était une dame remarquable. Elle a eu ma mère très jeune, et son mari, mon grand-père, était presque quatre fois plus âgé qu’elle. Moi, je l’ai ­toujours perçue comme une enfant ­terrible, même quand elle était vieille. J’aime cette idée. Car c’est finalement être une ­personne libre.

Vous collectionnez des maquettes miniatures de théâtre. C’est un peu enfantin, non ?

Ce n’est pas du tout une passion d’enfant, mais plutôt de rêveur. Je suis fasciné par les théâtres. Depuis cinq ans maintenant, un grand artiste dans ce domaine travaille, à ma demande, sur une ­recréation du Royal Opera House de Londres. J’ai même obtenu des autorisations pour qu’il aille sur les lieux. La maquette devrait être prête dans un mois.

Et est-ce que vous vous imagineriez ­devenir père ?

Je me dis désormais que j’aimerais l’être, mais cela demanderait d’effectuer un grand changement dans ma vie avant. Car avoir un enfant, avec mon rythme actuel, serait égoïste. Mais si, un jour, je peux m’y consacrer, comme l’ont fait mes parents, ça se fera.

Petit, vous chantiez à l’église. Êtes-vous pour autant croyant ?

J’ai la foi, oui… En tout cas, je crois en une force supérieure. Vous savez, j’ai toujours beaucoup lu, car je pense qu’on ne peut pas comprendre la vie si on ne lit pas. Et en ce moment, je m’intéresse à des ouvrages pour comprendre l’Ancien Testament, le Nouveau Testament, le Coran… Je me suis par exemple passionné pour la vie de saint Paul, à la fois remarquable et terrifiante.

Source : Paris Match



Découvrez les scans du magazine « Télé 7 Jours » (n°3426) avec Mika

Tout est dans le titre de la news! Mika fait la Une du magazine « Télé 7 Jours » (n°3426 – semaine du 24 au 30 janvier 2026). La revue est disponible dès maintenant chez tous les marchands de journaux !

Cliquez et téléchargez les pages du magazine au format PDF.


Source : MikaWebsite[.Com!]



Vidéo : Mika raconte la décision qui a tout changé dans sa vie | OnTime

Auteur-compositeur-interprète, Mika a vendu plus de 15 millions d’albums dans le monde depuis le début de sa carrière. On lui doit de nombreuses danses sur « Relax, Take it easy », « Lollipop », Grace Kelly « Elle me dit ». Il est d’une extrême sensibilité et il est resté tellement simple.

Découvrez l’interview de Mika présentée Marco Thiollier.

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Source : YouTube OnTime



Vidéo : Dans la forêt avec Mika | Alice Underground

Cette semaine dans Alice Underground, on met les mains dans le miel avec Mika. Un épisode des plus sucrés dans lequel l’hyper-chouette-auteur-compositeur-interprète raconte ses stratagèmes (très malins) pour entrer à la Royal Academy of Music, les secrets de sa maison de famille, les cadeaux complètement fous de ses fans, et ses rencontres improbables avec Amy Winehouse, Ariana Grande et Pharrell Williams, le tout entre deux cuillerées de miel.

Découvrez ici qui est Alice Moitié, alias Alice Underground.

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Source : YouTube Alice Underground



Interview « Le Parisien » – Mika, président d’honneur des Victoires de la musique

Mika sera le président d’honneur des 41es Victoires de la musique, le 13 février à la Seine musicale à Boulogne-Billancourt. Il réagit pour la première fois à cette invitation et nous présente son nouvel album, « Hyperlove », qui sortira le 23 janvier.

Après Stromae et Sting, Mika est le troisième artiste étranger choisi comme président d’honneur des Victoires de la musique. Le plus français des artistes anglophones, né il y a 42 ans au Liban, sera l’invité des 41es Victoires de la musique, le 13 février à la Seine Musicale, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). L’annonce a été faite lors de la présentation de la cérémonie, ce lundi à France Télévisions.

Une semaine plus tôt, le 6 février, la pop star à la double nationalité britannique et américaine lancera sa tournée européenne à Amiens (Somme). Et le 23 janvier, il dévoilera son quatorzième album, le punchy « Hyperlove », le premier en anglais depuis six ans. Il l’a enregistré à Montréal (Canada) et coproduit avec Nick Littlemore, comme son troisième album, « The Origin Of Love », en 2012.

Pourquoi avoir dit oui aux Victoires ?

J’étais flatté. C’est un honneur, ça me touche énormément, surtout en ce moment où le monde de la musique est en pleine transition. Il y a une sorte de nouvelle vague en France, qui peut venir de la « Star Academy » jusqu’aux réseaux sociaux. C’est plus ouvert que jamais.

Qu’est-ce que vous écoutez en français ?

J’avoue une certaine tendresse pour Helena et une obsession pour Barbara. Et quand j’essaye de faire comprendre la chanson française à un Anglais, je lui fais écouter Brassens.

Cette chanson tient une place particulière chez vous ?

Elle a toujours fait partie de ma vie, de qui je suis. Depuis l’âge d’1 an et demi (il a vécu à Paris jusqu’à 7 ans), je suis le produit de cette dualité : Londres d’un côté, Paris de l’autre… La France est mon troisième marché.

Le premier, ce sont les États-Unis ?

Oui, puis le Royaume-Uni. Mais je ne suis pas une grosse machine américaine. Je suis assez « niche » dans beaucoup de pays. Donc je cours beaucoup. Voilà des années que ma vie est dédiée à la musique et ce n’est pas facile pour les gens autour de moi.

Pourquoi ce titre, « Hyperlove » ?

On est dans un moment d’hyper communication, d’hyper information, d’hyper commercialisation, comment y répondre ? Avec une forme d’hyper amour. Je me demande encore, à 42 ans, c’est quoi l’amour, ce putain de truc qu’on ne comprend pas et qui nous fascine ?

Vous êtes hyper amoureux ?

Oui, mais ce n’est pas un faux romantisme, c’est une énergie assez brûlante, assez terrible, enfant terrible. Dans un marché du disque en évolution permanente et à mon âge, avec l’éclectisme de mon histoire, l’audace compte plus que jamais.

C’est différent d’écrire en anglais et en français ?

C’est plus facile en anglais. Ce sont les fameuses associations libres dont parlent David Bowie, David Byrne, Brian Eno : les neurones, images et sons qui s’associent de manière instinctive. Quand je rentre dans cette méditation, que je me sens libre, je touche l’extase. Comme pour tous mes collègues, c’est une drogue dure. Sans conséquence négative.

Vos nouvelles chansons sont toutes nées au piano. Pourquoi ?

Je me suis mis cette contrainte. Parce que la première personne qui en a marre que je me répète, c’est moi. J’ai tout écrit dans une maison que je loue en Italie. Deux des trois chambres sont devenues des studios d’enregistrement. Au point que mon conjoint depuis vingt ans est parti : « Pour sauver notre relation, je te quitte ! » (Il rit) Il a pris un cottage en Angleterre avec les chiens. Depuis, c’est moi qui vais dans sa bulle. C’est un très bon monteur de documentaires et il est beaucoup plus équilibré que moi.

« Immortal Love » parle de votre chienne…

Melachi est sur chaque disque ! C’est une golden retriever dont le nom arabe signifie reine. Elle fait partie de ma vie depuis seize ans. À la fin de l’écriture de l’album, j’avais une mélodie et pas de sujet. Melachi est entrée dans le studio, a posé sa tête sur mes pieds, m’a regardé et je me suis dit : il n’y a aucune différence entre l’amour pour un animal et pour un amoureux humain.

Dans « Hyperlove » et « All The Same », on entend une voix qu’on dirait créée par l’IA…

Mon album est 100 % analogique. Je voulais une voix sans genre, ni humaine ni inhumaine, et j’ai fait des chuchotements. On en a fait dix couches que j’ai retravaillées avec un logiciel. Pas question de faire appel à l’IA.

Quel homme parle dans « Everything Is Beautiful ? »

C’est un comédien que j’aime beaucoup, un auteur et réalisateur assez culte aux États-Unis, une icône de l’expression libre, de la liberté sexuelle. Il s’appelle John Waters. Je lui ai envoyé un mail pour expliquer mon projet. Je veux que ce soit bizarre, surréaliste et touchant. Il m’a répondu oui.

Vous avez commencé avec Amy Winehouse, Lily Allen, Scissor Sisters… Comment ne pas se perdre ?

On allait faire des showcases à Londres, Austin (États-Unis)… À l’aéroport, c’était un sacré freak show ! Il n’y a pas de règle mais il faut être bien entouré, entouré de gens qui t’aiment. Je ne suis pas obsédé par la jeunesse mais par la lumière non filtrée qu’on a jeune. La responsabilité de l’artiste, c’est de rester en contact avec elle et de la protéger à tout prix. C’est super important et pas facile.

Vous êtes en mission pour nous rendre la vie meilleure ?

Pas du tout. Je cherche à faire un médicament pour moi-même et j’ai l’énorme privilège d’en faire mon job. C’est mon mode de survie, sincère et jamais lisse.

Source : Le Parisien



Magazine « Bold » – Mika en interview dans le magazine luxembourgeois

L’automne n’aura pas été de tout repos, alors en cette période hivernale qui débute, synonyme de nouveautés, Bold a décidé de miser sur ses valeurs sûres et réconfortantes : la célébration de la culture, de la musique, de la créativité, de la gastronomie, de la passion artisanale, des talents locaux et internationaux, et de la joie, tout simplement !

La preuve en est, immédiatement, avec une couverture qui fera date, aussi colorée que son cover boy, le génial Mika, qui viendra à nouveau électriser la scène luxembourgeoise
en février prochain.

Retrouvez l’intégralité du magazine (n°94) au format PDF sur le site officiel : Bold ou en cliquant ici.

Source : Bold Magazine



Interview « France Inter » : La ballade de Mika

Quelques semaines avant la sortie de son nouveau disque « Hyperlove », le chanteur, auteur, compositeur Mika nous invite dans son laboratoire créatif et dévoile les étapes qui donnent naissance à ses chansons. Rencontre avec un artiste enthousiaste et libre.

Télécharger : Audio

Source : France Inter



Vidéo : Interview « POPSLAY » – Mika se livre sur sa carrière et ses blessures

Dans cette interview exceptionnelle, MIKA se livre comme jamais.
Il revient sans détour sur les moments les plus fous et les plus douloureux de sa carrière : le succès fulgurant, le rejet, la pression de l’industrie… et cet album que certains voulaient tout simplement annuler.

MIKA raconte aussi ses AMITIÉS LÉGENDAIRES, notamment avec Amy Winehouse, avec qui tout a basculé, et Lady Gaga, dont la fidélité et le soutien ont marqué un tournant dans sa vie d’artiste.

Dans cette interview, Mika évoque :
– les coulisses sombres de ses débuts
– les tubes qui ont changé sa vie
– les événements incroyables qui ont façonné sa carrière
– ses blessures profondes
– et la renaissance artistique qui l’a amené jusqu’à son dernier album « HYPERLOVE » qui sort le 23 janvier 2026.

Une conversation émouvante et sans filtre, où MIKA raconte l’envers du décor d’une carrière pop mondiale, entre triomphes et chaos.

Merci à Mika et ses équipes, Marc, Alan, Owen, Universal Music France, Deezer

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Source : YouTube POPSLAY



Audio : Interview « RTL » – Mika, la bande son de ma vie

Mika prend les commandes de sa propre émission sur RTL pour dévoiler les chansons qui ont marqué sa vie. De son enfance à aujourd’hui, l’artiste commente les titres qui ont été à la source de son inspiration musicale à travers des anecdotes personnelles.

Émission du lundi 22.12.2025

Émission du mardi 23.12.2025

Émission du mercredi 24.12.2025

Émission du jeudi 25.12.2025

Émission du vendredi 26.12.2025

Téléchargez toutes les émissions au format MP3 : Audio

Source : YouTube RTLRTL



Vidéo : Mika dans « La Boîte à Questions » de CANAL+

Mika est de retour avec toujours autant de soleil, de psychédélisme et des anecdotes folles ! 🌈

Découvrez son passage dans « La Boîte à Questions » diffusé récemment sur CANAL+.

Télécharger : Vidéo

Source : YouTube La Boîte à Questions – Canal+